Un bon discours, c’est comme un plat mijoté avec soin.
Il faut du fond, du liant et une présentation qui donne envie d’y goûter.
👨🍳 Un cuisinier devant son plat : il goûte, il ajuste, il rectifie l’assaisonnement. Une pointe de sel ici, un trait de vinaigre là, un peu de beurre pour lier la sauce. Il veut éviter le plat déséquilibré : trop gras, on sature ; trop fade, on oublie.
En prise de parole, c’est la même quête.
Trop d’idées, de chiffres et votre public décroche. Trop d’improvisation et tout se défait.
Paul Bocuse disait : “La cuisine, c’est de l’amour et du temps.” En communication orale, c’est le même secret.
Aimer votre auditoire, c’est vouloir le nourrir, pas le gaver.
Si l’on prolonge la métaphore : 🥄 Le fond, c’est votre texte, mûrement réfléchi et légèrement improvisé et qui donne ses promesses dès premières secondes. 🧂 L’assaisonnement, ce sont les exemples, les anecdotes qui vont saupoudrer vos idées, trop conceptuelles. 🍽️ Le dressage, c’est la mise en scène : le rythme, la place du corps, la respiration, l’intonation, le regard. 🔥 La cuisson, c’est la maîtrise du temps.
Les meilleurs orateurs ont cette patience des chefs : ils laissent infuser leurs mots.
Un discours se monte au beurre, avec un ego sous contrôle : le beurre donne la texture et le goût, l’ego donne l’élan pour oser prendre la parole et tenir sa place. Le problème n’est pas l’ego en soi, mais la dose : trop peu, le discours est fade et sans relief ; trop, il écœure le public.
Et quand c’est bien fait, on n’applaudit pas le cuisinier : on se ressert.
Un bon discours, c’est comme un plat mijoté avec soin.
Il faut du fond, du liant et une présentation qui donne envie d’y goûter.
👨🍳 Un cuisinier devant son plat : il goûte, il ajuste, il rectifie l’assaisonnement.
Une pointe de sel ici, un trait de vinaigre là, un peu de beurre pour lier la sauce.
Il veut éviter le plat déséquilibré : trop gras, on sature ; trop fade, on oublie.
En prise de parole, c’est la même quête.
Trop d’idées, de chiffres et votre public décroche.
Trop d’improvisation et tout se défait.
Paul Bocuse disait : “La cuisine, c’est de l’amour et du temps.”
En communication orale, c’est le même secret.
Aimer votre auditoire, c’est vouloir le nourrir, pas le gaver.
Si l’on prolonge la métaphore :
🥄 Le fond, c’est votre texte, mûrement réfléchi et légèrement improvisé et qui donne ses promesses dès premières secondes.
🧂 L’assaisonnement, ce sont les exemples, les anecdotes qui vont saupoudrer vos idées, trop conceptuelles.
🍽️ Le dressage, c’est la mise en scène : le rythme, la place du corps, la respiration, l’intonation, le regard.
🔥 La cuisson, c’est la maîtrise du temps.
Les meilleurs orateurs ont cette patience des chefs : ils laissent infuser leurs mots.
Un discours se monte au beurre, avec un ego sous contrôle : le beurre donne la texture et le goût, l’ego donne l’élan pour oser prendre la parole et tenir sa place.
Le problème n’est pas l’ego en soi, mais la dose : trop peu, le discours est fade et sans relief ; trop, il écœure le public.
Et quand c’est bien fait, on n’applaudit pas le cuisinier : on se ressert.